Pocket (réédition numérique FeniXX)

  • A-t-on tiré les enseignements de la chute du mur de Berlin et de l'effondrement du régime soviétique qui s'ensuivit ? Dix ans à peine après ces événements majeurs du XXe siècle, il semblerait qu'au rêve totalitaire avorté ait succédé dans l'esprit de la gauche internationale le projet d'un retour aux sources de la doctrine communiste. Le déni de l'Histoire n'aura pas suffi et, par un invraisemblable retournement de situation, c'est aujourd'hui le procès du libéralisme qu'instruisent les élites socialistes.

  • L'évolution scientifique et technologique des deux derniers siècles a généré une société d'exclus n'ayant plus accès à la dignité. Pour Xavier Emmanuelli, l'exclusion engendre tout à la fois une rupture et un chemin d'espérance : l'homme abandonne un vieux monde sans comprendre encore le monde nouveau qui se cherche. Fort de cette réflexion, il nous invite à développer un "humanitaire" qui ne soit pas une solidarité technicienne, mais bien une véritable attention, une compassion. Tant il est vrai que, bien loin de la lutte sociale, les seules forces capables de restructurer l'homme et la société sont la fraternité et l'amour.

  • À une femme qui lui demandait comment bien élever son enfant, Freud répondit : "Faites comme vous voulez, de toute façon ce sera mal." Que la plupart des mères aiment leurs enfants, c'est certain. Qu'elles les aiment d'un amour généreux et éclairé, c'est moins sûr. Car l'amour maternel, si l'on en juge par ce qu'il produit, est loin d'être toujours bénéfique. Lieu de toutes les contradictions, lourd de conflits potentiels, par ses excès comme par ses carences, c'est sans doute le composé le plus dangereux, le plus explosif que la chimie des affects ait jamais inventé. Comment alors être une bonne mère ? Au fil de cette enquête où alternent tranches de vie, témoignages, réflexions et analyses, Maurice T. Maschino a donné la parole à une centaine de mères et à de nombreux spécialistes. Il peint un tableau assez surprenant de la fonction maternelle, qui choquera sans doute tant il est convenu de la célébrer.

  • "Pourquoi Clemenceau ? Peut-être une nostalgie, la nostalgie d'un homme d'État à l'âme ardente et forte comme on en chercherait en vain de nos jours. Ah, on ne s'ennuyait pas avec lui ! Sa langue était terrible, sa plume aussi. C'est de lui que j'ai eu envie de tracer le portrait dans toute sa dimension, y compris dans ses traits les plus exécrables. Il en avait. Intolérant, cruel, impulsif, irascible, un monstre d'orgueil... Personnage hors du commun en une époque tumultueuse où la jeune République commençait à peine à s'enraciner dans la nation, toute sa vie a été un long combat pour la défense de ses idéaux de jeunesse, liberté et justice. (...) Le pays l'a adoré, tandis qu'il le tenait, aux heures sombres de la guerre de 14, à bout de bras ; les femmes l'ont aimé jusqu'à son dernier souffle ; ses contemporains l'ont parfois haï ; le pouvoir lui est venu tard mais, alors, quel usage il en a fait !" Françoise Giroud

  • A-t-on tiré les enseignements de la chute du mur de Berlin et de l'effondrement du régime soviétique qui s'ensuivit ? Dix ans à peine après ces événements majeurs du XXe siècle, il semblerait qu'au rêve totalitaire avorté ait succédé dans l'esprit de la gauche internationale le projet d'un retour aux sources de la doctrine communiste. Le déni de l'Histoire n'aura pas suffi et, par un invraisemblable retournement de situation, c'est aujourd'hui le procès du libéralisme qu'instruisent les élites socialistes.

  • Les marchés financiers régulent aujourd'hui l'économie mondiale. Cet état de fait qui n'ira qu'en s'amplifiant n'est certainement pas à considérer comme un épouvantail menaçant les libertés individuelles ou nationales : c'est tout au contraire par une meilleure compréhension des mécanismes de la mondialisation que l'intérêt sera servi. Tel est le défi que le pouvoir politique doit relever sans tarder, sans quoi le pays connaîtra un déclin inéluctable. Ce nouvel essai d'Alain Minc se clôt sur une "Lettre ouverte à Lionel Jospin" : "La France - écrit-il notamment - a, en main, toutes les cartes qui lui permettraient de vivre une mondialisation heureuse. Son seul drame, le chômage de longue durée, est à portée d'une solution : il existe pour en sortir deux cheminements d'esprit libéral, l'un de droite, l'autre de gauche ; à condition de ne pas se tromper de diagnostic et de faire preuve de continuité. Mais, au lieu de prendre progressivement cette voie, notre pays continue à s'égarer dans des débats économiques qui font rire le monde entier. Il ne renonce pas à trouver un modèle sans équivalent ailleurs, comme s'il allait, seul dans l'univers, inventer une solution miracle."

  • L'évolution scientifique et technologique des deux derniers siècles a généré une société d'exclus n'ayant plus accès à la dignité. Pour Xavier Emmanuelli, l'exclusion engendre tout à la fois une rupture et un chemin d'espérance : l'homme abandonne un vieux monde sans comprendre encore le monde nouveau qui se cherche. Fort de cette réflexion, il nous invite à développer un "humanitaire" qui ne soit pas une solidarité technicienne, mais bien une véritable attention, une compassion. Tant il est vrai que, bien loin de la lutte sociale, les seules forces capables de restructurer l'homme et la société sont la fraternité et l'amour.

  • Riches, les Européens auraient tout pour être heureux. Pour la première fois de leur histoire, deux générations consécutives n'ont connu ni la guerre ni la faim. Pourtant, le Vieux Continent, et particulièrement la France, est devenu la plus triste usine à chômeurs et la plus terrible machine à exclure la jeunesse. On dit : le chômage est inéluctable. Faux ! On dit : le progrès technique écrase l'homme. Faux ! Un livre pour contredire cette vision pessimiste, fondée sur des raisonnements inexacts, et proposer des solutions d'avenir à l'Europe rose : privatiser des HLM pour les jeunes défavorisés, un programme nataliste européen, les 35 heures en priorité pour les jeunes parents, un regard nouveau sur les femmes actives, un revenu citoyen pour tous, la retraite à 70 ans, une politique macro-économique européenne plus rapide et plus accommodante... Des graphiques surprenants pour démontrer et convaincre.

  • "Pourquoi Clemenceau ? Peut-être une nostalgie, la nostalgie d'un homme d'État à l'âme ardente et forte comme on en chercherait en vain de nos jours. Ah, on ne s'ennuyait pas avec lui ! Sa langue était terrible, sa plume aussi. C'est de lui que j'ai eu envie de tracer le portrait dans toute sa dimension, y compris dans ses traits les plus exécrables. Il en avait. Intolérant, cruel, impulsif, irascible, un monstre d'orgueil... Personnage hors du commun en une époque tumultueuse où la jeune République commençait à peine à s'enraciner dans la nation, toute sa vie a été un long combat pour la défense de ses idéaux de jeunesse, liberté et justice. (...) Le pays l'a adoré, tandis qu'il le tenait, aux heures sombres de la guerre de 14, à bout de bras ; les femmes l'ont aimé jusqu'à son dernier souffle ; ses contemporains l'ont parfois haï ; le pouvoir lui est venu tard mais, alors, quel usage il en a fait !" Françoise Giroud

  • Les marchés financiers régulent aujourd'hui l'économie mondiale. Cet état de fait qui n'ira qu'en s'amplifiant n'est certainement pas à considérer comme un épouvantail menaçant les libertés individuelles ou nationales : c'est tout au contraire par une meilleure compréhension des mécanismes de la mondialisation que l'intérêt sera servi. Tel est le défi que le pouvoir politique doit relever sans tarder, sans quoi le pays connaîtra un déclin inéluctable. Ce nouvel essai d'Alain Minc se clôt sur une "Lettre ouverte à Lionel Jospin" : "La France - écrit-il notamment - a, en main, toutes les cartes qui lui permettraient de vivre une mondialisation heureuse. Son seul drame, le chômage de longue durée, est à portée d'une solution : il existe pour en sortir deux cheminements d'esprit libéral, l'un de droite, l'autre de gauche ; à condition de ne pas se tromper de diagnostic et de faire preuve de continuité. Mais, au lieu de prendre progressivement cette voie, notre pays continue à s'égarer dans des débats économiques qui font rire le monde entier. Il ne renonce pas à trouver un modèle sans équivalent ailleurs, comme s'il allait, seul dans l'univers, inventer une solution miracle."

  • Riches, les Européens auraient tout pour être heureux. Pour la première fois de leur histoire, deux générations consécutives n'ont connu ni la guerre ni la faim. Pourtant, le Vieux Continent, et particulièrement la France, est devenu la plus triste usine à chômeurs et la plus terrible machine à exclure la jeunesse. On dit : le chômage est inéluctable. Faux ! On dit : le progrès technique écrase l'homme. Faux ! Un livre pour contredire cette vision pessimiste, fondée sur des raisonnements inexacts, et proposer des solutions d'avenir à l'Europe rose : privatiser des HLM pour les jeunes défavorisés, un programme nataliste européen, les 35 heures en priorité pour les jeunes parents, un regard nouveau sur les femmes actives, un revenu citoyen pour tous, la retraite à 70 ans, une politique macro-économique européenne plus rapide et plus accommodante... Des graphiques surprenants pour démontrer et convaincre.

  • A Saigon, Manon Dangerville qui vient de perdre son enfant apprend l'infidélité d'Arnaud, son mari. Elle part pour Florence où sa mère, la cantatrice Eve de Lussan, est morte deux mois auparavant. Sa fin est restée inexpliquée. C'est à cette ombre, à ce qui subsiste d'un être admirable au-delà du trépas, que la jeune femme demande l'explication de sa vie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cela se passe en Argentine mais pourrait également se passer ailleurs. Marco Mahler, peintre français et juif, est menacé de mort dans une ville où il a vécu et qu'il a aimée : Buenos Aires. Il pleut. Les patrouilles glissent au rythme du tango sur la chaussée mouillée... A la violence de ses ennemis qui le poursuivent, et de ses amis qui veulent changer le monde, il oppose sa foi dans le verbe. Sa source, c'est la mémoire née dans le ghetto de Varsovie. La rencontre entre Marco Mahler et ses amis argentins représente le choc entre le vieil humanisme juif et la violence moderne, comme si le Dernier des Justes rencontrait Andreas Baader. Un roman politique ? Un roman policier ? C'est surtout un vrai roman qui nous attache, nous perturbe et nous bouleverse, un roman dans la grande tradition des Dos Passos et des Malraux.

  • Trois hommes dominent ce livre : Reinhard Heydrich, l'homme au coeur de fer, l'archange du Mal ; Walter Schellenberg, intelligent et tortueux, le technocrate ; Alfred Naujocks, l'homme des coups durs, l'exécutant, la « barbouze ». Trois hommes, trois chefs SS, trois maîtres de l'espionnage. Trois hommes inquiétants, dont l'image rassemblée forme le portrait robot de l'espion nazi. Car nous sommes parmi les fauves hitlériens, au coeur même de cette SS, phalange d'hommes en noir qui agissent dans l'ombre, obéissent aveuglément aux impératifs de leur idéologie, avec une rigueur fanatique peu commune et un manque absolu de scrupules. On connaît Hitler, le national-socialisme, les « seigneurs de la guerre », les camps de concentration, la Gestapo, les SS..., mais, dans ce livre, pour la première fois, la guerre secrète nazie révèle son véritable visage.

  • "La ligne droite", c'est, pour le géomètre, le plus court chemin d'un point à un autre. Pour le coureur de fond ou de demi-fond, c'est le troncon de la piste où il faut produire le plus grand effort, attaquer puis déborder l'adversaire. Stefan Volker n'est pas seulement un dieu du Stade. Après une brillante performance qui ouvre pour lui la porte à tous les espoirs, il est mobilisé, envoyé sur le front russe et porté disparu. En réalité, blessé et physiquement diminué, il se cache sous un faux nom. Lorsque son ancien entraîneur, Julius Henckel, le retrouve, il vend des journaux à la gare de Munich. Pourtant, Henckel, avec l'aide de sa femme Helga, parviendra à refaire un athlète de cet homme déchu, déchiré. Mais Volker ne croit plus en lui, ne croit plus en rien et c'est tout le drame de La Ligne droite : peut-on, doit-on sauver les hommes malgré eux ? Dans ce livre, Yves Gibeau a su donner toute la mesure de son talent de conteur et de l'extrême sensibilité qui animait déjà ses précédents ouvrages. Un jour, Stefan foulera de nouveau la cendrée et, oublieux de son bras mutilé, tentera de forcer la victoire dans "la ligne droite" pour battre son propre record. Leçon d'affection, de courage et de ténacité. Ce récit sobre et prenant a obtenu le Grand Prix de Littérature sportive en 1957.

  • Fabienne s'assit, face au miroir. Elle ne pleurait pas, elle était écrasée par la brutale révélation, complètement désemparée, mais elle avait ; au fond d'elle, un orgueil qui lui dicta son attitude. Elle se leva, plaqua sur son visage une expression fermée et absente. Montrer son chagrin eût été trop humiliant ! Elle redescendit, soucieuse qu'on se fût déjà aperçu de son absence. Plantée, toute droite, dans la porte de la salle, elle chercha Éric et l'examina avec d'autres yeux. Elle lui avait offert son amour avec tant de naïveté !

  • Algérie, octobre 1956. Le chef d'escadron Jean Pouget, alias Jean-Marie, est brusquement désigné pour prendre le commandement "du plus pouilleux des bataillons d'infanterie", la honte de la Grande Famille que l'on cache aux étrangers dans les montagnes désertiques du Sud, en disant de lui : "R.A.S." ! Ce livre révèle ce que recouvre la pudique formule "rien à signaler" : une histoire d'hommes dans la guerre, avec leurs sordides calculs, leurs élans sublimes, leur courage lors de grandes opérations auxquelles rien ne les avait préparés. Investi des pleins pouvoirs par le haut commandement, dépouillé de toute ambition de carrière, le jeune commandant Jean-Marie acquiert sur ses hommes une telle emprise qu'il les entraînera irrésistiblement derrière lui vers une grande aventure d'Homme. Le commandant Jean-Marie apporte son acquis indochinois dans cette guerre africaine et fatalement il sera amené à l'action politique : "Pénétrer en terrain ennemi, violer le monopole du civil". Cette voie le conduira logiquement à prendre part au mouvement du 13 mai 1958.

  • « Le train quitta la gare de Tchita décorée sur fond rouge du portrait de Lénine, dépassa les dernières rues défoncées, à peine éclairées entre les isbas sombres, et s'enfonça dans la nuit sibérienne. - Philippine ! Regardez-moi. L'expression de ses yeux était tendre et émerveillée. - Darling, je sais pourquoi je suis follement amoureux de vous... Je passai sur mon front une main protégée par un gant incroyablement sale. - Voulez-vous me répéter cela ? Désireux de rendre à mon visage son éclat immaculé, Stuart tira de sa poche un mouchoir pas très propre. Soudain le train freina ; d'irrésistibles secousses me jetèrent dans des bras trop prêts à m'accueillir. - Béni soit le Transsibérien ! dit Stuart en me couvrant de baisers. » Pour simple qu'en soit l'intrigue, l'originalité d'un décor peu connu, le comique feutré des situations, la drôlerie des caractères apportent à chaque page de Chères Sibériennes le rare plaisir de la découverte.

  • Thyde Monnier (Marseille 1887 - Nice 1967), fille d'un banquier de Marseille, commence très jeune à écrire poèmes, nouvelles, pièces de théâtre. La notoriété lui est venue en 1937 avec le premier des 3 volumes des Petites Destinées : La Rue courte (Prix Cazes). Elle est l'auteur de plusieurs autres cycles romanesques : Les Desmichels (7 vol.), Pierre Pacaud (4 vol.), Les Franches Montagnes (5 vol.), où la critique a reconnu le talent vigoureux d'un véritable écrivain, et d'un récit biographique, Moi (4 vol.). La Provence est le cadre de la majeure partie de son oeuvre (une quarantaine de romans).

  • La Mafia chinoise décide de faire régner l'ordre dans Chinatown. Résultat : une tête de dealer est retrouvée dans un bac à légumes ! Ce genre d'ordre n'est pas du goût du très spécial commissaire David Lansky, expert en la matière, célèbre pour ses méthodes directes. Trop selon certains... Quand il intervient avec ses irréductibles, c'est l'assurance que rien ni personne ne sera épargné..., lui le premier !

  • Journaliste à vocation internationale, puis dirigeant de sociétés pétrolières multinationales, Noël Anselot, né à Liège en 1924, est revenu à ses premières amours. Très tôt, en effet, il a eu la passion des livres et des documents anciens, le goût de l'histoire et de la recherche. Aujourd'hui, il applique un esprit resté curieux à la promotion d'un centre international du livre ancien, qu'il a créé au coeur de l'Ardenne belge et qu'il a fortement orienté sur l'histoire en général et sur l'histoire de France aux XVIIe et XVIIIe siècles en particulier. Dans Ces Belges qui ont fait la France, il s'est assigné un double but : rendre à ses compatriotes la fierté de leur nom de Belges et l'orgueil de leur passé ; montrer au lecteur français ce que la Belgique a apporté en fait de grandeur et de bonheur à sa voisine du sud, à travers près de deux mille ans d'histoire commune. Le lecteur redécouvrira ainsi l'histoire des Croisades, l'épopée de Jeanne d'Arc, les intrigues de la cour des rois de France, l'influence des Belges dans les clubs de la Révolution de 1789, dans les conseils et dans les armées du Premier Empire. Il apprendra que des noms français les plus célèbres dans des domaines aussi divers que la littérature, la peinture, la sculpture, la gravure, l'architecture, le génie civil, l'automobile et autres grandes inventions sont, ou étaient, belges... Bref, une belle promenade, où l'on va de surprise en surprise.

  • A la fin du XIXe siècle, on publia une statistique qui évaluait à 2700, par an, le nombre des « enterrés vivants » en Angleterre... 3 % des cercueils des soldats américains morts au Viêt-Nam, tous ouverts à leur arrivée aux U.S.A., présentaient d'étranges marques intérieures : bois labouré, griffé, cadavres déplacés, mains rongées... Ces chiffres effrayent. Les « enterrés vivants » ne sortent pas d'un imaginaire fantastique, mais sont une réalité. Il est souvent très difficile de définir la limite exacte de la mort et de la vie ; l'encéphalogramme et l'électrocardiogramme ne seraient, dans certains cas, que des contrôles tout à fait insuffisants. Écrit par un médecin, ce document jette une lumière nouvelle sur le mécanisme de la mort et sur les limites encore assez mal définies de ses frontières.

  • Thyde Monnier (Marseille 1887 - Nice 1967), fille d'un banquier de Marseille, commence très jeune à écrire poèmes, nouvelles, pièces de théâtre. La notoriété lui est venue en 1937 avec le premier des 3 volumes des Petites Destinées : La Rue courte (Prix Cazes). Elle est l'auteur de plusieurs autres cycles romanesques : Les Desmichels (7 vol.), Pierre Pacaud (4 vol.), Les Franches Montagnes (5 vol.), où la critique a reconnu le talent vigoureux d'un véritable écrivain, et d'un récit biographique, Moi (4 vol.). La Provence est le cadre de la majeure partie de son oeuvre (une quarantaine de romans).

empty