• "Classiques & Patrimoine", la seule collection de classiques pédagogiques avec un rabat Histoire des arts et un rabat Repères chronologiques !
    Cette oeuvre incontournable, aux confins de fables variées, renvoie une image de la vie au Moyen Âge cocasse et empreinte de vérité.
    Notions littéraires : la satire, l'apologue, l'allégorieHistoire des arts : le bestiaire, l'enluminure, l'architecture : le château-fort
     
     

  • La Vie de Lazarillo de Tormes est un roman épistolaire espagnol publié anonymement en 1554 et qui est généralement considéré comme étant le premier roman picaresque. Il raconte l'histoire de Lazaro, surnommé Lazarillo, un jeune garçon issu d'une famille modeste. Son père est mort et sa mère l'abandonne; s'ensuit une série d'aventures où Lazarillo passe du service d'un maître à celui d'un autre. Il vit en marge de la société et dépeint celle-ci avec ironie et dérision. Malgré sa censure, La Vie de Lazarillo de Tormes eu un succès retentissant et ouvrit la voie à des oeuvres tel « Moll Flanders » (Defoe), « Jacques le fataliste et son maître » (Diderot), et « Wilhelm Meister » (Goethe).

  • Écrit en pâli au IIIe siècle avant J.-C. et conservé à Ceylan, le Dhammapada (sanskrit : Dharmapada), qui se traduit par versets de la Loi, est l'un des textes fondamentaux les plus célèbres de la littérature bouddhique. Ces vers, d'une profondeur extraordinaire, ont conservé les paroles prononcées par le Bouddha en diverses circonstances de sa longue vie de prêche. Le Dhammapada, qui contient l'essence même de l'enseignement du Bouddha, a été très tôt admis parmi les textes canoniques. Il occupe dans le bouddhisme une place centrale comparable aux Évangiles dans le monde chrétien.
    Ces aphorismes, dépouillés de toute formulation accessoire, incisifs et denses sont très précieux pour qui veut accéder à la compréhension de l'enseignement direct du Bouddha. Le Dhammapada est en quelque sorte un condensé, la quintessence du Dharma transmis par le Bouddha.

  • « Alors ce drôle n'eut d'autre ressource que d'invoquer humblement les bouddhas et les divinités en leur demandant de faire revenir à lui la dame de son coeur. Mais, comme son désir ne faisait que s'accroître tandis que l'effet se reculait avec une froideur qui passait toute mesure, il enveloppa en cadeau des cartes de récréation ainsi que des cure-dents, et se rendit chez elle pour lui en faire présent avec la promesse qu'il ne ferait plus appel à ses services. Las ! Plus l'entretien se prolongeait, plus son amour grandissait... » Au XVIIe siècle, un auteur japonais s'est amusé à récrire sur un mode cocasse un grand classique du Xe siècle, composé de 125 petits récits entrecoupés de poèmes. Ces Contes de Risée constituent un véritable documentaire sur le début de l'époque d'Edo (1603-1867). Mais la traduction est aussi un tour de force, puisqu'elle est elle-même parodie d'une nouvelle version française des Contes d'Ise.

  • Biographie fantaisiste d'un auteur semi-légendaire, la Vie d'Ésope raconte l'étonnante ascension d'un misérable esclave, que son intelligence rusée et le soutien des dieux hissent peu à peu au niveau des grands de ce monde, mais qui, tel un héros de tragédie, périt, victime de son hybris, d'une fin de bouc émissaire.
    Assemblage composite d'éléments dont les plus anciens remontent à l'époque classique, l'oeuvre a pris sa forme actuelle au début de notre ère, au moment même où s'épanouit le roman grec. Mais elle a pour héros un personnage qui, par son incroyable laideur et ses origines serviles, est aux antipodes des séduisants et aristocratiques jeunes premiers du roman grec, et fait figure de « marginal » culturel, protagoniste hors norme d'une oeuvre volontiers subversive où figures d'autorités et représentants de la haute culture sont assez durement mis à mal. Comme bien d'autres textes populaires, que ne protégeait pas le respect des copistes, la Vie d'Ésope a fait l'objet d'adaptations successives au fil des siècles : c'est la version la plus ancienne, celle du manuscrit de Grottaferrata (G), qui est traduite ici en français pour la première fois - accompagnée d'extraits des rédactions ultérieures grâce auxquels le lecteur pourra apprécier comment la légende d'Ésope a été progressivement assagie par les remanieurs.

  • Traduits pour la première fois en français et précédés d'un essai sur l'historiographie mésopotamienne, 52 documents. Échelonnés entre le XXIe siècle et le IIe siècle avant J.-C., ils retracent l'histoire de la Mésopotamie depuis ses plus lointaines origines, lorsque les dieux créaient la royauté, jusqu'à la fin de l'Empire séleucide et l'arrivée des Parthes.
    Ce sont autant de fragments d'une tumultueuse histoire, celle de royaumes belliqueux et conquérants, celle aussi de la fondation et de la chute de puissants royaumes.Une histoire ponctuée de batailles, de sièges de villes, d'usurpateurs, de soulèvements, de retournements d'alliances, de morts violentes.
    On y trouve aussi mention de faits de nature plus variée : la lente dérive mentale d'un souverain babylonien, des épidémies, des mouvements de panique, des indications météorologiques.

  • Maryse et Masumi Shibata continuent à nous livrer le fruit de leurs recherches de textes, inédits en France, du Tch'an chinois et du Zen japonais. Ils nous offrent ici les dix-sept kôans principaux tirés du Recueil de la Falaise verte, la bible des fameuses phrases énigmatiques parfois employées par les maîtres du bouddhisme extrême-oriental pour éveiller leurs disciples. D'une rare et surprenante poésie, ces kôans, appelés également "règles", sont commentés par des grands maîtres de la tradition.
    Cet ouvrage présente aussi d'autres oeuvres empreintes des subtilités de "l'esprit d'éveil" cher au Tch'an et au Zen : La Montagne froide réunit des poèmes de Han-chan, ermite chinois du IXe siècle ; Le monde est lamentable et mélancolique est un conte inoubliable de Kunikida Doppo, écrivain japonais de l'ère Meiji, qui assista aux bouleversements vécus par le Japon traditionnel au XIXe siècle ; enfin, des poèmes de Sengaï (1750-1837) regroupés sous le titre Le monde est éphémère mais je suis joyeux.

  • Écrit en latin au XIIe siècle, découvert au XIXe siècle et traduit ici pour la première fois en français, l'Ysengrimus est un texte sans équivalent : ancêtre du Roman de Renart, il raconte l'éternel affrontement du loup et du goupil. Mais dans cette épopée monastique, écrite pour réjouir les clercs, c'est Ysengrin, moine et évêque, qui joue encore le premier rôle. Sa sottise et sa voracité l'exposent aux pires mésaventures, sèment la panique dans un monastère de Gand, avant d'entraîner sa perte, aussi cruelle que méritée.
    En toile de fond de cette fable animale, l'Europe de la seconde croisade, dominée par la figure de saint Bernard et par l'essor de la vie monastique.
    Épopée, fable satire, l'Ysengrimus fait éclater la notion de genre et mêle à un humour érudit et cruel les accents sombres d'un pessimisme radical.
    Élisabeth Charbonnier, docteur de troisième cycle, agrégée de lettres classiques, est professeur de lettres supérieures.

  • Écrites au IVe siècle, ces biographies ont été composées pour célébrer la mémoire d'évêques d'Asie Mineure, l'un connu par son épitaphe, l'autre par le récit de son martyre. Elles les présentent avec des traits hagiographiques, mettant en relief leurs vertus, la qualité et l'orthodoxie de leur enseignement, le succès de leur activité d'évangélisation et leurs pouvoirs de thaumaturge. Elles tracent le portrait idéal de l'évêque du IVe siècle, enseignant et garant de la vraie doctrine contre les déviations hérétiques, protecteur et bienfaiteur de sa cité. Elles témoignent aussi de la manière dont deux chrétientés asiates repensent leur passé païen et chrétien ou font remonter au IIe siècle les pratiques et les problèmes de leur époque.
    Si l'épitaphe d'Abercius et le récit du martyre de Polycarpe ont fait l'objet de très nombreuses études, ces deux biographies n'ont jamais été traduites en français. Elles sont restées peu connues, mais constituent un précieux témoignage sur la situation et les problèmes du christianisme en Asie Mineure au IVe siècle.
    Pierre Maraval est professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne. Spécialiste de l'Antiquité tardive, il a publié dans « La roue à livres » l'Histoire secrète de Procope et les Histoires d'Agathias, les Lettres et discours de Constantin, et édité plusieurs textes aux Sources Chrétiennes. Il est également l'auteur de biographies de Constantin, Théodose et de Justinien.

  • Parue en 1684, en conclusion de ce dernier grand monument d'érudition de la kabbale chrétienne qu'est la Kabbala denudata, l'Esquisse de la kabbale chrétienne, dont l'attribution reste encore discutée, fait dialoguer un philosophe chrétien et un kabbaliste. Reprenant et développant les principaux thèmes mis en avant par les kabbalistes chrétiens qui l'ont précédé, ce dialogue missionnaire se veut une démonstration, à l'aide des méthodes et thèses de la kabbale juive, de la vérité du christianisme, afin, non seulement, d'y amener les juifs, mais aussi de reconduire les chrétiens divisés à l'unité profonde et originaire de leur religion. Comme le montrent la présentation et les notes, il entend démontrer, dans la ligne qui fut celle, notamment, à la Renaissance, de Pic de la Mirandole et de Reuchlin, et puisant aussi bien dans la Bible et les grands textes du judaïsme et de l'Antiquité païenne, que chez les Pères de l'Église et des penseurs médiévaux ou modernes, que le coeur du judaïsme - la kabbale - est aussi celui du christianisme. Cet ouvrage connut un grand succès et fut apprécié notamment par John Locke et Henry More.
    Jérôme Rousse-Lacordaire est producteur délégué à France Culture et rédacteur de plusieurs revues. Spécialiste des rapports entre ésotérisme et christianisme, il a publié de nombreux ouvrages et traductions de textes renaissants, dont Ésotérisme et Christianisme : histoire et enjeux théologiques d'une expatriation ; Une controverse sur la magie et la kabbale à la Renaissance et Une fraternité à l'honneur du Saint-Esprit : le Liber articulorum des prêtres de Lodève.

  • La principauté de Morée ou d'Achaïe (1205-1430) a été le plus durable des États latins fondés à la suite de la quatrième croisade et de la prise de Constantinople par les croisés. La version grecque de la Chronique de Morée, dont il existe trois autres versions (en français, en italien et en aragonais) sensiblement différentes les unes des autres, raconte avec nostalgie les principaux événements de la période la plus glorieuse de cette domination française sur le Péloponnèse, celle de la conquête et du règne des Villehardouin. Cette chronique, écrite au XIVe siècle en langue vulgaire et en vers de quinze syllabes faits pour être récités, est aussi l'une des premières oeuvres d'une littérature grecque moderne qui commence à se faire jour à côté de la littérature byzantine écrite en langue savante.

  • Ce récit de voyageur est à la fois une histoire d'émigration et du lancement d'une carrière coloniale, une vue d'ensemble de l'agronomie domingoise au faîte de sa réussite, et un mémoire de la Révolution qui venait de détruire la colonie. Son auteur, qui côtoyait certains de ses leaders, était un homme de terrain avec une large expérience de la colonie avant et après 1789 dont le parcours révolutionnaire était hors du commun. Son texte est d'une grande valeur à cause des nombreux épisodes et détails historiques dont il reste parfois l'unique témoignage.

  • Les liaisons dangereuses à Saint Domingue : tel pourrait être le titre de ce roman sentimental rarissime, réédité ici pour la première fois depuis sa première location en 1803. Epistolaire comme le roman de Laclos, La Mulâtre... y ajoute une dimension raciale et explore le préjugé raciste, donnant à voir le libertin blanc, Sylvain, et sa proie, la mulâtresse Mimi. Cette dernière, tiraillée entre l'amour et l'inflexible préjugé d'alors contre le mariage mixte, se trouve ainsi face à une variante du drame cornélien...

  • Tenjin-san, « L'Honorable Dieu Céleste », est sans doute le kami le plus populaire du panthéon des divinités autochtones du Japon. Cependant, Tenjin-san n'a pas toujours été un dieu. Il fut d'abord un homme : Sugawara no Michizane (845-903). C'est dire l'importance de cette traduction inédite d'un récit de fondation du XIIe siècle et qui retrace la vie et les miracles de ce poète devenu un dieu et dont le culte a exercé une influence considérable sur le Japon et les Japonais.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Quatre femmes, quatre écrivains, connues ou célèbres mais protégées ici par l'anonymat, tour à tour, au long de vingt années, aiment la même femme, Omphale, et lui écrivent. Ces Lettres à Omphale sont donc des lettres d'amour comme en écrivent les femmes qui savent ce qu'aimer veut dire : lettres d'amour, c'est-à-dire lettres de questionnement sur soi et sur l'autre, lettres d'approfondissement, lettres de tendresse et d'exigence, lettres de générosité envers l'autre et de fidélité à soi. Ainsi, grâce à ces femmes qui, par un choix décisif refusent les schémas réducteurs de l'érotique et de l'éthique masculines, nous sommes conviés à une réflexion aiguë sur l'amour et sur l'être, réflexion où la plupart des femmes devraient reconnaître une atmosphère qui leur est essentielle et dont quelques femmes ont déjà fait, dans leur pratique quotidienne, une arme insidieusement subversive. Recueil de lettres d'amour, roman à reconstituer, essaie quasi philosophique, ce livre est tout cela simultanément porté par une langue très pure et toujours transparente.

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